Le monde comme une grande partie d’échecs où on doit savoir comment négocier

Publié le par N.A.J.

 

Dibujo.jpgLe monde en général, chaque pays, chaque personne joue constamment une partie d’échecs, cette partie spéciale a pour nom, survie, et elle a commencé il y a des milliers d'années entre tous les êtres humaine du monde. Tant dans une négociation que dans une partie d’échecs, la survie devient le but principal dans le conscient comme l'inconscient des populations.  

La  différence entre une partie actuelle et une partie qui se jouait il y a 10 000 ans, c'est que maintenant elle est devenue analytique, prévisionnelle et un peu plus agressive. Les actions sont faites en se demandant quelle sera la réaction de l’adversaire et on cherche à les prévoir à travers des hypothèses. Pour tout cela, on compte sur des milliers de mouvements possibles.

Il est important de dire qu’il y une essentielle différence entre un joueur d’échecs et  un négociateur. Le premier n’a pour seul but que la victoire, le second, est avant tout à la recherche d’un accord, d’un arrangement d’un consensus.

 

Cependant, dans les deux cas, tant aux échecs que dans le cadre d’une négociation internationale, il est impératif d’observer trois temps : le moment avant de commencer, le déroulement, et enfin, la manière de terminer la partie.

 

Donc, les différents acteurs savent bien qu’avant de s’asseoir à une table d’échecs ou à celle de négociations, il faut non seulement avoir procédé à l’analyse psychologique de son adversaire, mais aussi à sa propre analyse. Il est très important de connaître les réactions de l’autre, ses caractéristiques et de ne pas se laisser impressionner.

 

Quant au déroulement, les premiers mouvements sont déterminants. Le territoire gagné dans une négociation ou dans une partie d’échecs signifie « pouvoir » pour l’acteur qui le possède. Dans un jeu d’échecs gagner le centre est essentiel pour avoir le control de la partie. D´autre, il y a l’approche latérale, elle est aussi intéressante, elle s’agit d’attaquer le moral de l’adversaire, de le convaincre de renoncer parce qu’il n’a aucune chance, cette stratégie agressive peut montrer que la psychologie à un rôle important dans les négociations et les échecs, la mentalité est la clé de tout, par sa faiblesse et sa force.

Finalement, pour qu’une partie et une négociation soient considérées comme un succès, il faut que les acteurs arrivent à un accord, c’est à dire qu’il y ait un final.  Les adversaires doivent avoir des stratégies pour obtenir leurs objectifs. Il est possible qu’on a beaucoup de possibilités de gagner, d´atteindre nos intérêts, mais si on ne sait pas comment procéder à la fin, on peut perdre tout ce qu´on a déjà gagné. Il y a plusieurs méthodes, ce qu’on doit faire c’est choisir la meilleure option. 

On peut dire, qu’il y a une chose égale pour le négociateur et le joueur, c’est l’expérience, plus de parties et plus de négociations, aura comme résultat plus d’habilité d’obtenir de bonnes conséquences.


Ce qu’on ne doit jamais faire, c’est sous-estimer un adversaire, dans une négociation et une partie d’échecs tout est possible, tous les participants sont importants. Par conséquent, on doit être préparé à quelques surprises. Par exemple, il faut qu’on prévoie un mécanisme de défense, qu´on protège ce qu’on considère comme important ou comme le plus précieux. Dans le cas d’une partie d’échecs cela sera le roi, dans une négociation,  cela pourrait être, un territoire, des personnes, l’environnement, etc.

 

En conclusion, dans la vie quotidienne on participe dans beaucoup de négociations, chaque individu a ses propres intérêts et il a la capacité de les atteindre. Chaque jour on prend des milliers de décisions, cherche des opportunités,  défend des idées, tout cela fait qu’on vit dans une partie des échecs où on peut gagner ou perdre, cela dépend des décisions de chaque personne, pays, continent, et du monde entier en général.

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